mercredi 1 octobre 2008

Skype

Je montre une vidéo assez drôle à Patrice et il dit "ah skype, ça marche bien ça" (avec son accent Français étrange) Alors Grâce à la beauté et la simplicité d'ubuntu, je fais apparaitre la console et je sudo-apt-get-installp-skype. En moins d'une minutes je crée un compte et j'essaye le programme. Le téléphone sonne chez-moi. Je raccroche illico pour ne pas réveiller ma tendre mère. C'est vrai que ça marche bien. Je paye les 3$ et j'ai un abonnement illimité pour des téléphones locaux ou aux états-unis. Whoa. Je réveils Charles. C'est bien, il n'est pas de bonne humeur, ça marche vraiment bien. Bon, maintenant je laisse l'application ouverte, je met Patrice dehors puisqu'il travail tôt demain et ne semble pas comprendre qu'il a besoin de sommeil et je commence a travailler sur mes chansons.

-"Pop!" fait Skype.
Intrigué Martin clique sur le petit carré gris. Un fenêtre s'ouvre avec un nom et une courte phrase. On peut y lire "What's up babe?"
-"Nothing, how about you" répond Martin surpris de voir que pas mal n'importe qui peut venir lui parler sur skype.
-"Nothing babe"
La conversation continue de bon train. Martin essaye de savoir qui est cette "dominica truc machin" et elle continue d'ajouter des "babe" à la fin de toutes ces phrases.
-"What's up with that babe this and babe that ?" demande Martin un peu tanné de se faire babé.
-"It means honney in english baby"
-"Want to see my cam babe ?" lui demande l'autre.
Martin pense un peu, la curiosité le pousse a vouloir dire oui, mais la raison lui fait croire que ce n'est surement pas aussi beau que son imagination lui dit. Et qui plus est, quelle genre de personne demande à n'importe qui si ils veulent voir leur webcam ?
Alors dans un élan de furiosité Martin bluffe en blâmant la médiocrité d'ubuntu (excusez-moi tous d'avoir mentis...) et celle de sa caméra (J'm'excuse cocotte, c'est pas vrai que tu marche mal) Et puis, silence, plus rien en provenance de "dominica machin truc".
-"J'ai du lui faire peur avec mon discours de nerds" s'exclame Martin avant de retourner travailler sur ces textes.

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